La combinaison parfaite existe ! Mais non pas celle d’un pompiste… Mais, celle qui est devenue en quelques saisons une des pièces maitresse de votre dressing. Simple à enfiler, naturellement élégante, facile à accessoiriser, la combinaison est une alternative idéale aux robes, pantalons et autres outfits en tout genre. Pour arpenter les pavés avec style, assurer au bureau ou aller dîner avec votre moitié, J’ai moi aussi succombé à la combi. Je l’ai choisi en denim. J’aime son côté rétro, son style toujours dans le vent et le zip qui la rend sexy. Mais pas trop, juste ce qu’il faut.

Un peu d’histoire…

Issue du vestiaire militaire, la combinaison pantalon s’est imposée dans le dressing féminin dans les années 30 grâce à la créatrice de mode Elsa Schiaparelli. Inattendue, voir même choquante pour l’époque, elle plaît par son allure androgyne et son accessibilité. Dès le départ, celle qui était célèbre pour son « shocking pink » a su montrer qu’elle était facile à porter, à condition de l’associer aux bons accessoires. Trente ans plus tard, elle s’impose lors des défilés Yves Saint-Laurent et Courrèges, qui la présente version façon pantalon palazzo. Depuis, elle n’a jamais vraiment quitté le dressing féminin et s’est peu à peu éloignée du vestiaire masculin. 

La combinaison parfaite existe !

Ce qui est facile avec la combinaison c’est qu’il n’y a aucun problème d’association de couleurs, de formes, de matières. Facile, simple, efficace, elle se suffit à elle-même. Encore un bon point pour elle, qui du coup nous la rend encore plus indispensable.

À vous de choisir la combinaison qui vous plait le plus et qui vous rendra (encore plus) belle. Le choix aujourd’hui est illimité et je vous ai concocté ma petite sélection pour vous aider au mieux à faire votre choix.

Encore aujourd’hui, la marinière reste un symbole de la production hexagonale, avec des entreprises comme Orcival, Saint James et Armor Lux spécialisées dans leur fabrication. L’ancien ministre du redressement productif Arnaud Montebourg le démontre en portant une pièce de cette dernière marque sur la couverture du Parisien magazine en octobre 2012.